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Boris Johnson déplore les attaques misogynes visant une députée travailliste



Même le Premier ministre britannique Boris Johnson a crié au scandale. Dimanche 24 avril, un article particulièrement misogyne du tabloïde Mail on Sunday a suscité l’émoi de la classe politique. Le journaliste y cite anonymement des parlementaires qui accusent Angela Rayner, la numéro deux du parti travailliste, d’consumer de ses charmes façon “basic instinct” pour troubler le Premier ministre.

Boris Johnson n’est pas forcément connu pour son adhésion à la trigger féministe. Lors de son arrivée au 10 Downing Road, l’europhobe emportait avec lui un sure nombre de casseroles, dont des propos particulièrement sexistes et une place ambiguë sur le droit à l’avortement. Pourtant cette fois-ci, le Premier ministre n’a pas manqué de dénoncer la “misogynie” visant la députée travailliste through un tweet : “Même si je ne suis pas d’accord avec Angela Rayner sur presque tous les sujets politiques, je la respecte en tant que parlementaire et déplore la misogynie dirigée anonymement contre elle aujourd’hui”.

De fait, l’article affligeant du Mail on Sunday cumule les oppositions et pour trigger. Le journaliste, en plus de publier des propos sexistes à l’encontre d’Angela Rayner, offre l’anonymat aux auteurs de ces commérages. Du journalisme de “caniveau”, dénonce la numéro deux du parti travailliste. De son côté, le régulateur de la presse a indiqué lundi 25 avril, avoir reçu de nombreuses plaintes.

L’article cite notamment un député qui evaluate Angela Rayner à Sharon Stone dans le movie Fundamental intuition. L’attaque fait référence à la séquence où l’actrice croise et décroise les jambes devant les enquêteurs pour les distraire. Ce qu’aurait soi-disant fait la députée en séance face à Boris Johnson lors des questions au chef du gouvernement au Parlement.

Une des sources aurait par ailleurs ajouté qu’Angela Rayner “ne peut pas rivaliser” avec les abilities d’orateur de Boris Johnson “mais (qu’)elle a d’autres compétences qui lui manquent”.

L’article décrit également la cheffe adjointe du Parti travailliste de 41 ans, comme “une grand-mère socialiste qui a quitté l’école à 16 ans alors qu’elle était enceinte et sans qualifications avant de devenir une travailleuse sociale”. En réaction, Angela Rayner s’est déclarée fière de son parcours, espérant que ces attaques gratuites ne dissuadent “quiconque, avec un parcours comme le mien qui aspire à participer à la vie publique”.





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