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Côté cours – Le prince Charles au secours des océans


Précurseur de la lutte contre le changement climatique, le prince Charles a solennellement appelé les consommateurs à faire des « choix respectueux de l’océan et de la terre » lors de leurs achats et à acheter des produits « certifiés » pour aider à protéger les océans du monde. 

Longtemps moqué et raillé pour ses prises de positions en faveur de l’écologie, présenté comme un « prince vert qui parle aux arbres », le prince de Galles, Charles d’Angleterre était en fait un précurseur de la lutte contre le changement climatique et de la folie des hommes à vouloir détruire leur terre nourricière. Il y a plus de cinquante ans déjà, inspiré par l’exemple de son père le prince Philip, il prononçait son premier discours pour dénoncer la « menace grandissante de la air pollution de la mer par les hydrocarbures, qui détruisent presque toutes les plages, mais aussi certainement des dizaines de milliers d’oiseaux de mer… Les industries et les usines spécialisées dans la chimie polluent les rivières et les bouchent avec des substances toxiques ». Cette semaine, à l’event de l’ouverture de la conférence « Notre Océan » – organisée par les Etats-Unis et la République des Palaos, un archipel de plus de 500 îles de l’océan Pacifique – il a renouvelé son appel, déjà lancé en 2015 à Washington pour « endiguer le flot des plastiques rejetés dans les océans ».

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Dans un message vidéo, le fils aîné et héritier de la reine Elizabeth II a solennellement appelé les consommateurs à faire des « choix respectueux de l’océan et de la terre » lors de leurs achats et à acheter des produits « certifiés » pour aider à protéger les océans du monde. « La sélection de produits certifiés est un bon level de départ – et cela peut de plus en plus être fait grâce à l’identification numérique » a-t-il souligné. A 73 ans, le prince de Galles proceed inlassablement de tirer le sign d’alarme en espérant être entendu du plus grand nombre. Il a averti que « le déclin de l’état des eaux à travers le monde était « très grave » et que « les conséquences de l’inaction et du statu quo seraient inimaginables ». Porteur d’une parole d’espoir, il a souhaité qu’en réponse à cette crise majeure, « le sommet conduira à une alliance mondiale entre les secteurs privé, public et les ONG », et il a énuméré une série de options, allant de la lutte à l’échelle huge contre la air pollution plastique, aux nations qui commencent à « augmenter, appliquer et financer la safety marine »… « La transition vers les énergies durables doit également être accélérée et renforcée pour lutter contre la croissance du dioxyde de carbone dans l’atmosphère et les océans, où il conduit à l’acidification qui menace les récifs coralliens ».

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Pour la pêche sturdy

L’héritier du trône britannique a également plaidé pour soutenir les « pratiques de pêche durables » automobile « en pénalisant celles qui ne le sont pas, nous pouvons encourager une meilleure gestion des océans ». Le prince Charles s’est aussi fait pédagogue pour exposer l’ampleur du problème : « Malgré le rôle essentiel que joue l’océan dans le maintien de l’harmonie entre la nature, les hommes et la planète, l’activité humaine au cours des derniers siècles a contribué au déclin rapide de la santé des océans, que ce soit par le réchauffement climatique, les pratiques non durables et non réglementées de pêche ou la air pollution… Personne ne le sait mieux que les grands États océaniques du monde qui en voient l’affect de première principal ». Plus politique, le prince a vivement argumenté pour expliquer aux représentants des pays à la conférence pour les océans qu’il fallait s’acheminer « vers un système économique en harmonie avec la propre économie de la nature » soulignant que « des rapports récents ont démontré que pour chaque greenback investi dans les aires marines protégées, il y a un retour de dix {dollars}. L’argument économique est clair ». Le prince de Galles, qui a enregistré son message dans sa résidence londonienne de Clarence Home, n’a pas mâché ses mots. « Nous avons vu des preuves sans équivoque que les plastiques non seulement polluent nos eaux, mais pénètrent dans nos chaînes alimentaires et notre corps. Nous nous empoisonnons littéralement… Il semble évident que nous devrions rechercher des alternate options naturelles au plastique et passer rapidement à ces alternate options. En attendant, nous devons soutenir les innovateurs du monde pour intensifier l’élimination des plastiques de nos océans, voies navigables et décharges tout en renforçant les efforts de recyclage et le développement plus rapide de l’économie circulaire ». Il a conclu avec une idée pressure qui l’habite depuis tant d’années et qu’il a transmise à son fils William : « les océans qui constituent le plus grand réservoir de biodiversité et de vie, exigent notre consideration concertée et notre motion transformatrice », concluant que l’heure était à l’motion urgente automobile « nous devons mettre nos paroles et nos engagements en pratique ». Un discours auquel a applaudi le duc de Cambridge, disant avoir été inspiré par son père et son grand-père, pour continuer le fight en faveur de la nature, se revendiquant comme « un optimiste obstiné ». Bon sang ne saurait mentir.



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