Politics

de la prison ferme pour les cambrioleurs


Leur dernier forfait n’a pas dérogé à la règle. Mardi 26 avril, à Bergerac, en début de journée, ils avaient volé une dame de 97 ans et, dans la soirée, étaient retournés chez elle pour une tentative avortée, grâce à l’arrivée de la police. Ils étaient jugés jeudi 28 avril.

Picture dans un médaillon

André Loustalot, 21 ans, et Yannisse Routya, 27 ans, ont reconnu les faits. Mais la présidente a voulu savoir pourquoi ils étaient revenus au même endroit pour commettre un second forfait : « Si ça n’avait pas été une vieille dame, si ça avait été un homme ou personne moins âgée, seriez-vous revenu ? » « Non, a fini par convenir Yannisse Routya. Mais je ne me sentais pas bien. » « Cela ne vous a pas empêché de revenir. »

Lors de leur premier vol, ils avaient dérobé un pendentif et un médaillon contenant la picture du défunt mari de la retraitée. « Que vouliez-vous en faire ? » « Le vendre », a répondu le même prévenu. Lors de leur garde à vue, ils ont téléphoné à un proche. Le procureur Charles Charollois raconte la suite : « Un quart d’heure après, arrivait au commissariat un membre de leur communauté qui ramenait le bijou démonté, sans la picture. »

Pour ces deux hommes « qui ont usé et abusé du sursis probatoire », et « qui changent de domicile tous les six mois », il a requis dix-huit mois de jail ferme pour Yannisse Routya, plus la révocation de dix-huit mois de sursis, soit trois ans ferme en tout. Pour André Loustalot, il a demandé une peine d’un an et la révocation d’un an de sursis.



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