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“Ils vont me pousser au suicide !” : le cri d’alerte de Cédric Jubillar sur ses conditions de détention


Le 4 avril dernier, l’experience psychiatrique de Cédric Jubillar a été versée au file judiciaire. Cette analyse pourrait permettre de mieux cerner le principal suspect dans la disparition de son épouse, Delphine Jubillar. Mais face à l’skilled, il en a également pour se plaindre de ses circumstances de détention.

Une experience pour comprendre ce qui se passe dans la tête de Cédric Jubillar. Comme le rapportent nos confères du Parisien, une analyse psychiatrique a été réalisée en deux entretiens à la maison d’arrêt de Seysses (Haute-Garonne), là où est détenu le mari de Delphine Jubillar, disparue depuis décembre 2020. Et le 4 avril dernier, les résultats de ces expertises ont été versés au file judiciaire, selon le quotidien. Des éléments qui pourraient s’avérer déterminants pour mieux cerner la personnalité du principal suspect dans l’affaire de la disparition de l’infirmière.

Mais au cours des entretiens avec les consultants, Cédric Jubillar s’est également plaint de ses circumstances de détention. Il a ainsi affirmé  que les surveillants sont “injustes et méprisants”. Ils vont me pousser au suicide”, a même t-il ajouté selon nos confrères. Le Parisien poursuite en indiquant que l’artisan plaquiste a fait également quelques confidences sur son habit au hashish, président qu’il peut consommer entre “dix et vingt-cinq joints par jour”. Mais d’après ses propos, il ne souffrirait pas de “manque“. En fin de ce premier entretien, Cédric Jubillar a tenu des propos très étonnants devant les psychiatres, en se projetant sur une potential libération sous contrôle judiciaire : “Si je suis le meurtrier, il est préférable que je quitte le Tarn”.

Cédric Jubillar : “Je suis un criminel comme les autres”

Au cours du deuxième entretien qui s’est déroulé quelques mois après le premier, Cédric Jubillar a de nouveau poussé un cri d’alerte concernant sa détention, et notamment propos du fait d’être toujours incarcéré dans le quartier d’isolement. “Je ne suis pas un violeur, une balance, un homosexuel… Je suis un criminel comme les autres”, a-t-il notamment déclaré, relate le Parisien.  Il se serait également confié sur sa volonté mener une grève de la faim.

Mais Cédric Jubillar a également d’autres personnes dans son viseur : les enquêteurs en cost de l’affaire de la disparition de sa femme. Les gendarmes ont maquillé les preuves. On me considère comme le coupable parfait (…) Je suis innocent”, a-t-il ainsi déclaré aux psychiatres, convaincu que Delphine “s’est barrée”, peut-être en Espagne. Durant la totalité de ses entretiens, Cédric Jubillar n’aura d’ailleurs jamais prononcé le prénom de son épouse. Enfin, selon les informations du Parisien, à l’concern de son experience, le psychiatre a conclu que Cédric Jubillar était bien responsable pénalement et qu’il n’était atteint d’aucun bother psychique ayant aboli son discernement au second des faits.

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