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La France a accueilli 36.000 personnes fuyant l’Ukraine, selon Marlène Schiappa


Selon la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa, 36.000 Ukrainiens fuyant la guerre ont été recensés en France.

Cinq semaines après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, 36.000 déplacés fuyant la guerre ont été recensés en France, a annoncé vendredi Marlène Schiappa, ministre déléguée à la Citoyenneté. “Nous avons aujourd’hui accueilli en France environ 36.000 personnes venues d’Ukraine. Ces personnes sont très majoritairement de nationalité ukrainienne, mais il y a aussi des personnes qui sont d’autres nationalités”, a indiqué la ministre en cost de l’accueil et de l’intégration des réfugiés, au cours d’une audition à Paris par plusieurs associations d’aide aux exilés, lors de laquelle elle représentait le candidat Emmanuel Macron.

Depuis les premières arrivées de déplacés fuyant le conflit –qui a démarré le 24 février–, le gouvernement français se fonde, pour ce recensement, sur le nombre de personnes contrôlées par la police aux frontières à leur arrivée sur le territoire. Des chiffres qui ne représentent donc pas le nombre de personnes réellement accueillies en France, puisque nombre d’Ukrainiens se dirigent ensuite vers d’autres pays, en premier lieu l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni.

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Des bonnes pratiques pour les autres populations

Emmanuel Macron “a demandé de créer les conditions d’accueil de 100.000 personnes en France pour accueillir autant de personnes que nécessaire”, a rappelé Marlène Schiappa, entendue par les associations au Musée de l’histoire de l’immigration. Interrogée sur la différence d’accueil réservé aux personnes fuyant des conflits en Syrie ou en Afghanistan et celles quittant l’Ukraine, la ministre a réfuté l’idée d’un accueil à géométrie variable.

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“Le fait de proposer cette protection temporaire (débloquée par l’Europe pour l’Ukraine trois décennies après son adoption) pour d’autres cas, on ne l’exclue absolument pas”, a déclaré Marlène Schiappa. “Tout ce qu’on est en train de faire pour l’Ukraine en ce moment, ça peut être des bonnes pratiques qu’on peut développer ensuite pour d’autres populations”, a-t-elle ajouté.



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