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La Ligue des champions a encore dit oui au Real Madrid


Entouré de ses coéquipiers du Real Madrid, Karim Benzema soulève le trophée de la Ligue des champions après la victoire contre Liverpool, le 28 mai 2022 au Stade de France

Même dans une finale qui a débuté avec 36 minutes de retard, le Real Madrid est toujours à l’heure pour marquer l’histoire. Une query d’habitude, de savoir-faire et un peu de réussite ; celle dont on dit qu’elle sourit à ceux qui la provoquent. La tribune rouge de Liverpool peut entonner un dernier You’ll by no means stroll alone dans les arrêts de jeu, le Real file vers sa quatorzième Ligue des champions après cette courte victoire (1-0) samedi 28 mai à Saint-Denis.

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« Ici, c’est Real Madrid », résume en français dans le texte un Carlo Ancelotti comme s’il n’y avait rien de plus à ajouter. L’entraîneur du Real se dit « chanceux ». Chanceux d’entraîner des grandes équipes ce qui aide à remporter des Ligues des champions, mais encore faut-il savoir les guider au sommet. Lui, le sait mieux que personne. Pour l’Italien, il s’agit de la quatrième après celles remportées avec l’AC Milan en 2003 et 2007, avant un premier succès avec les « Merengues » en 2014.

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La likelihood. Le mot accompagne le parcours européen du Real cette saison. Mais dans son logiciel, la likelihood n’existe pas. On parle de haine, de tradition de la victoire, Luka Modric dira justement qu’il « n’a rien à dire » à ceux qui pensent que son équipe a marché sur un champ de trèfles à quatre feuilles. A 36 ans, le milieu croate est à l’picture de son équipe : il a ses temps faibles, mais ses temps forts suffisent à dominer les autres.

Jürgen Klopp résume la selected en deux phrases cliniques. « On a eu plus de tirs cadrés, mais la stat la plus décisive est en faveur du Real. Ils ont marqué un however, pas nous. C’est l’explication la plus easy », souffle le supervisor des Reds, dépité mais « fier » de la prestation de ses joueurs malgré la défaite.

Comme Manchester Metropolis (3-4/3-1 a.p.) , Chelsea (3-1/2-3 a.p.) et même le Paris-Saint-Germain (0-1/3-1) , son Liverpool a dominé Madrid, imprimé son tempo. Comme eux, il n’a pas réussi à percer le secret de cette équipe succesful de marquer sur des ersatz d’events et de défendre dans sa floor de réparation avec l’abnégation d’amateurs en 32e de finale de Coupe de France.

Le Real a trop frôlé le précipice lors des excursions précédents, mais pour ne pas y tomber au dernier second. Quelque half, il se sentait prédestiné à ce scénario heureux. A croire qu’il tient le stylo. « Ça paraissait écrit, c’est vrai, on a réussi des choses très compliquées… même moi, je ne saurais pas l’expliquer », concède d’ailleurs le défenseur français, Ferland Mendy, au micro de Canal+.

Courtois était invincible

Les grands matchs appartiennent aux grands joueurs, celui-là a appartenu à un grand gardien. Avec son double mètre, Thibaut Courtois occupe beaucoup de place dans les cages. Ce samedi soir, il mange encore un peu plus l’espace et les ballons rebondissent immanquablement sur lui. « Quand le gardien est élu joueur du match, c’est très mauvais pour l’autre équipe », ironise Jürgen Klopp avec un sourire plus désabusé qu’à son habitude.

A mi-distance, de près, de loin, de la tête ou des pieds, ses joueurs ont tout essayé. Son premier arrêt sur une frappe de Mohamed Salah donne le ton (16e). Sadio Mané voit une tentative repoussée par le Belge sur le poteau (21e), Salah (encore) a deux balles d’égalisation. A chaque fois, l’Egytien effectuera le geste juste, à chaque fois il se tiendra la tête après la parade de Courtois (64e, 69e, 80e).

« Aujourd’hui, j’avais besoin de gagner une finale pour ma carrière, pour tous les efforts que j’ai faits, pour que mon nom soit respecté, automobile je ne pense pas être assez respecté, surtout en Angleterre, a confié l’ancien gardien de Chelsea au micro de BT Sport. J’ai vu beaucoup de critiques, même après une grande saison. »

En 1981, Liverpool avait dominé le Real en finale de la Coupe d’Europe des golf equipment champions au Parc des Princes sur la plus petite des marges (1-0). Depuis, le défenseur Alan Kennedy est un héros sur les bords de la Mersey pour son however. Le Kennedy du Real s’appelle Vinicius. A la 59e minute, l’attaquant brésilien traîne au bon endroit pour reprendre de son (mauvais) pied droit un centre de Federico Valverde qu’on soupçonne d’être une frappe écrasée. Mais ce Real transforme les tirs ratés en passe décisive. Si vous ne l’aviez pas encore compris…

Plus discret que lors des excursions précédents, Karim Benzema a bien tiré et marqué le premier. Mais avec l’aide de la vidéo, l’arbitre français Clément Turpin a estimé son compatriote hors-jeu après une motion qui rappelle que la loi 11 du soccer est la plus subtile, surtout quand il est query d’interprétation, et de savoir si le milieu des Reds, Fabinho, a remis le meilleur buteur de cette Ligue des champions en jeu après un geste intentionnel.

Pas de quoi gâter la joie d’un Benzema qui doit se préparer à trouver de la place sur la cheminée pour ranger un Ballon d’or le 17 octobre. Le Français a imprimé la rétine et marqué les esprits comme rarement un joueur l’a fait sur la durée d’une saison en Ligue des champions. L’attaquant pense « ne pas pouvoir faire mieux en membership » avec ses 15 buts. « Cela ne fait même pas débat », estime même Carlo Ancelotti.





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