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l’Aviron Bayonnais perd le match et la main


Les joueurs de Yannick Bru devaient l’emporter, ce jeudi au pied des remparts, pour conserver la essential dans la course à la deuxième place, synonyme de réception en demi-finale. Et si attainable avec la prime offensive. Ils ont péniblement décroché le bonus défensif, et c’est presque miraculeux tant leur deuxième mi-temps a été indigente. Ils étaient pourtant en supériorité numérique la plupart du temps.

Le jaune plus cher que le rouge

Ce devait être le tournant du match. L’Aviron menait 7-10 et occupait les 22 mètres carcassonnais quand Martin Dulon a surgi sur Thomas Dolhagaray, sans maîtriser son plaquage. Cost de l’épaule au menton. Pas d’autre choix pour M. Nuchy : carton rouge (31e). Les Bayonnais se voyaient offrir cinquante minutes en supériorité numérique. L’event pour eux d’enfoncer le clou pour aller chercher le bonus offensif, alors qu’ils venaient de signer deux essais coup sur coup. Le premier, logiquement refusé à Baptiste Heguy, pour un passage à vide de Yann David (16e). Pas de remorse. Trois minutes plus tard, les visiteurs concoctaient un bijou d’motion collective, avec Isaia Toeava à la baguette. À l’aise dans le jeu sans ballon, le champion du monde 2011 le touchait à trois reprises sur une offensive tranchante, où Rémy Baget et Shaun Venter jouaient également un rôle prépondérant (7-10).

Isaia Toeava a inscrit un essai de toute beauté.

Isaia Toeava a inscrit un essai de toute beauté.

PHOTO Claude Boyer

Les joueurs de Yannick Bru prenaient les commandes pour la deuxième fois du match, après les trois premiers factors de Gaëtan Germain (6e). Si Samuel Marques manquait l’égalisation (8e), son équipier Aurélien Azar plaçait l’USC devant sur un ballon porté d’école (7-3, 11e). Jusqu’à la réaction des bleu et blanc. Celle des jaunes est venue, comme souvent, en infériorité numérique. Menés 7-13, ils grappillaient au pied (38e) et revenaient même à égalité… au nombre de joueurs sur le terrain après le carton jaune infligé à Mariano Galarza pour un antijeu dans un maul (40e). Le véritable tournant du match.

20 factors à rien en 10 minutes

La deuxième mi-temps commençait en retard, suite à un incident dans le vestiaire de l’arbitre vidéo. Des supporters y pénétraient, l’arbitre en sortait… et ne pouvait y revenir, faute de remettre la essential sur la clef. Les Carcassonnais, eux, étaient à l’heure. Ils forçaient le verrou bayonnais le lengthy de la ligne de touche, sur un ballon porté d’une vingtaine de mètres. Tim Agaba terminait le travail (17-13, 42e). Samuel Marques ajoutait une pénalité (47e) et Rynard Landman plantait le troisième essai maison dans la foulée (27-13, 48e). Résultat des programs : 20 factors à rien en dix minutes, dont 17 le temps de la mise au banc du capitaine argentin. La bande à Clément Doumenc étouffait son adversaire.

Le retour à un de plus et l’énorme teaching opéré par le employees basque n’y changeaient rien. Jusqu’à l’heure de jeu. Une percée plein axe de Joe Ravouvou remettait l’Aviron dans le bon sens. Filimo Taofifenua concluait (27-20, 59e). Gaëtan Germain rapprochait les siens d’un succès à quatre factors, seul objectif désormais envisageable (27-23, 73e). D’un level de vue mathématique, uniquement. Automobile les Bayonnais ne méritaient pas la victoire, ce jeudi à Carcassonne. Généreux, les locaux terminaient le travail. Ils disaient au revoir à leur adversaire avec deux petits « muxus ». Dans l’Aude, on dit Mouchous. Baptiste, de son prénom. Il signait un drop (77e) et une dernière pénalité (79e). Gaëtan Germain arrachait toutefois le bonus défensif après la sirène (33-28). Cela ne suffira sans doute pas à disputer une demi-finale à domicile. En barrage, les Bayonnais pourraient d’ailleurs retrouver Carcassonne. On n’en est pas encore là.



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