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Législatives : « Mon adversaire, c’est le mélenchonisme », lance Manuel Valls



Quelques jours après l’accord entre le PS et La France insoumise dans le cadre de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes), l’alliance proceed d’agacer les anciens pontes socialistes. Après Jean-Christophe Cambadélis, qui souhaite un entrance « tout sauf Mélenchon », c’est au tour de Manuel Valls d’attaquer l’ex-candidat Insoumis à l’élection présidentielle. « Mon adversaire, ce sont les extrêmes, mais c’est le mélenchonisme ; tout candidat de cette union populaire est un candidat mélenchoniste », a estimé, ce dimanche matin sur Europe 1, l’ancien Premier ministre socialiste.

Le candidat de la majorité présidentielle dans la 5e circonscription des Français de l’étranger poursuit sa cost. Pour lui, « voter pour un candidat mélenchoniste, c’est voter pour un candidat contre l’Europe, contre la police et la sécurité, contre le nucléaire et sortir de la tradition de gouvernement ». Manuel Valls estime également que Jean-Luc Mélenchon porte un projet de « rupture dangereuse », notamment une « rupture républicaine » sur les questions de laïcité.

Valls précurseur du macronisme ?

L’ancien premier secrétaire du PS affirme dorénavant se retrouver dans le projet porté par Emmanuel Macron, et revendique même l’avoir anticipé. « J’ai fait du macronisme avant Macron ! » ose Manuel Valls, en expliquant qu’il avait voulu changer le nom de son ancien parti : « Quand j’étais au PS, je considérais qu’il fallait changer de nom, j’étais pour le dépassement des idées. » Enfin, l’ex-conseiller municipal de Barcelone a salué le programme de la majorité présidentielle, réuni autour de « l’Europe, des valeurs républicaines et laïques, de la justice sociale, du dialogue ».

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