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l’usine de chocolats Kinder mise à l’arrêt sur ordre des autorités belges


Après des suspicions de présence de salmonelle, une usine Kinder est mise à l’arrêt en Belgique.

L’agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire belge (Afsca) a annoncé vendredi 8 avril avoir ordonné l’arrêt de la manufacturing de l’usine des chocolats Kinder à l’origine de contaminations à la salmonelle, déplorant « les informations incomplètes » fournies par le géant italien de la confiserie Ferrero. « Après investigations (…) et suite aux constats de ces dernières heures que les infos fournies par Ferrero sont incomplètes, l’Agence procède aujourd’hui au retrait d’autorisation de l’usine de manufacturing de Ferrero d’Arlon », annonce l’Afsca.

La décision de retrait de l’autorisation de l’usine d’Arlon a été prise « afin de faire toute la clarté sur la scenario », a commenté le ministre de l’agriculture belge David Clarinval, cité dans le communiqué. « Une telle décision n’est jamais prise à la légère, mais les circonstances actuelles l’imposent », a-t-il ajouté, citant l’impératif de sécurité alimentaire.

Dans la foulée, Ferrero a reconnu « des défaillances internes », dans un communiqué. Le groupe « regrette profondément cette affaire » et présente ses « sincères excuses à tous [les] consommateurs et partenaires commerciaux ».

Kinder Shock, Kinder Mini Eggs ou encore Schoko-Bons

« Depuis plusieurs semaines, plus d’une centaine de cas de salmonellose ont été identifiés en Europe », a indiqué l’Afsca, en soulignant qu’un « lien » établi fin mars entre ces intoxications et l’usine Ferrero d’Arlon (Belgique) « a été confirmé depuis lors ». Par ailleurs, l’agence ordonne aussi le rappel de tous les produits de la gamme Kinder issus du web site.

« Ce rappel exhaustif de produits concerne tous les produits du kind “Kinder Surprise”, “Kinder Surprise Maxi”, “Kinder Mini Eggs”, “Schoko-Bons”, et ce indépendamment des tons ou dates de péremption », a précisé l’agence dans un communiqué, demandant « aux entreprises de distribution de retirer tous ces produits des rayons ».

L’autorité sanitaire souligne qu’elle « suivra de près les étapes entreprises par Ferrero et n’autorisera la réouverture du web site qu’après avoir pu conclure que l’établissement répond à l’ensemble des règles et exigences de sécurité alimentaire ». L’enquête chez Ferrero se poursuit, a-t-elle précisé, en appelant les consommateurs à ne manger aucun des produits mis en trigger.

Le Monde et AFP



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