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Patrick Hernandez (Born to be alive) “protégé par la police et l’armée”, une période compliquée



Pour le grand retour de la tournée Stars 80 sur les scènes de toutes les salles de France, Anne-Elisabeth Lemoine et son équipe de C à Vous ont convié Christiane Obydol du groupe Maldon, Mario Ramsamy et Jean-Louis Pujade du groupe Emile & Photos, Phil Barney ou encore Patrick Hernandez pour évoquer les bons souvenirs et faire groover tout le plateau de l’émission. Ce fut mission réussie. Chacun leur tour, les artistes ont interprété leurs tubes les plus emblématiques. Pour Patrick Hernandez, Born to be alive était donc inévitable.

Sortie en 1979, la chanson Born to be alive fait toujours danser dans les soirées et ce n’est pas près de se finir, même si Patrick Hernandez ne fait évidemment plus autant d’effet aux personnes qu’il croise lors de ses déplacements. Être célèbre a son lot d’avantages mais aussi d’inconvénients. Il n’a pu que le constater avec l’engouement qu’a suscité le titre. S’il adorait ses followers, il ne cache pas que certains étaient bien plus virulents que d’autres.

Transféré… dans une valise !

Pour échapper à la foule qui l’attendait dans un aéroport au Brésil, Patrick Hernandez a été contraint d’être transféré… dans une valise, une “malle en osier” pour être précis : “Les fans brésiliens et brésiliennes étaient vraiment particulièrement chauds et chaleureux. Ça en devenait à la limite dangereux.” Ses équipes n’ont donc rien trouvé de mieux que de le faire passer ni vu ni connu sur le tapis des valises. Malgré tout, le chanteur était quand même très bien surveillé : “C’est le seul pays où j’étais protégé par la police et l’armée en arrivant aux aéroports. C’était une période un peu particulière pour moi.

Elle valait toutefois le coup d’être vécue. Pour rappel, plus de quarante ans après la sortie de Born to be alive, le porte-monnaie de Patrick Hernandez n’a jamais été aussi vivant. En novembre 2017, dans 19h le dimanche, l’artiste révélait combien il gagnait en termes de royalties : “Cela rapporte effectivement entre 800, dans les mauvaises années, et 1500 euros dans les très, très bonnes années. Mais tout ça avant que les impôts ne passent…” Un beau pactole récolté sans aucun effort.



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