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Pour se reloger, ces sans-abri du Morbihan construisent leurs propres tiny houses


Donner l’opportunité aux sans-abri de construire eux-mêmes leur maison : c’est l’idée de l’Amisep, une affiliation bretonne de lutte contre la précarité. Les huit tiny homes en building permettent de rassembler des personnes désocialisées autour d’un projet commun, celui de retrouver un toit.

Picture : Shutterstock

Faire ensemble

À Séné, dans le golfe du Morbihan, start chaque matin un chantier hors du commun : dès 8h30, des sans-abri œuvrent ensemble à la building de mini-logements écologiques. Ils sont encadrés par les éducateurs sociaux de l’Amisep, qui a répondu fin 2020 à un appel à projet de la Dihal. L’objectif de ce chantier bénévole, c’est d’abord de redonner confiance à des personnes marginalisées.

« Certains sont tous les jours là tandis que d’autres arrivent tout feu tout flamme et ne reviennent pas. C’est un dispositif qui doit permettre d’accueillir des gens qui ne trouvent leur place nulle half. »

Simon Robitaille, pilote du projet pour L’Specific

Le cadre est peu contraignant, et le déjeuner est offert aux contributors. Les tâches sont réparties selon les aptitudes de chacun. L’avantage d’une telle entreprise : redonner à tous le goût d’un effort partagé, dans une atmosphère décontractée. Benoît, l’un des bénévoles du chantier en témoigne : « J’ai eu une section difficile et une dependancy… Les tiny m’ont permis de me remettre dans le bain physiquement et mentalement ».

Le chantier devrait durer trois ans, avec la building de huit tiny homes.

Sortir de la rue

Quelques heureux élus auront la probability de devenir locataire d’une tiny, une aubaine dans cette région où « le foncier est en pressure ». Désignés par le Service intégré d’accueil et d’orientation (SIAO) de Vannes, ils pourront habiter les petites maisons en s’acquittant d’une participation financière symbolique. Les circumstances préalables : avoir participé au chantier et ne pas trouver de answer d’hébergement classique. C’est le cas de Pascal, 52 ans, qui se réjouit d’avance :

« C’est parfait. J’ai déjà habité en caravane. Là c’est mieux (…). C’est un changement whole. Ici, on est plus libre (que dans un immeuble), on type tout de suite dehors. »

Pascal pour L’Specific

De petites maisons pour un grand pas en avant : en œuvrant ensemble, c’est soi-même que l’on reconstruit.





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