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quels ministres avec Borne ? Quand seront-ils nommés ?




GOUVERNEMENT. Désormais Première ministre, Elisabeth Borne planche, à présent, sur la composition de son futur gouvernement. Quels ministres seront nommés et quand ?

16:43 – A quels dossiers Elisabeth Borne va-t-elle s’attaquer en priorité ? (1/2)

La nouvelle Première ministre arrive à un second essential de la vie politique d’Emmanuel Macron, de son camp LREM, mais aussi de l’avenir de la politique française actuellement en pleine recomposition. Alors que le paysage politique have a tendency à se structurer autour de trois grands “blocs” que sont le “centriste” représenté par Renaissance, le “nationaliste” de Marine Le Pen et le “populaire” de Jean-Luc Mélenchon, les prochains mois représentent un tournant. Pour débuter son second mandat et pour espérer emporte une nouvelle fois la majorité lors des élections législatives, Emmanuel Macron disait vouloir un chef de gouvernement au profil “social et écologique”, succesful de gérer des dossiers aussi épineux que la réforme des retraites et la planification écologique. Un message bien reçu par Elisabeth Borne qui, dès sa première prise de parole sur le perron de Matignon, a appelé à «agir plus vite et plus fort» face «au défi climatique et écologique», en «associant encore davantage les forces vives de notre territoire, parce que c’est bien au plus près des Français qu’on trouvera les bonnes réponses» (propos rapportés par Le Monde).

16:27 – Jean-Luc Mélenchon tacle le profil néolibéral d’Elisabeth Borne

Comme le reste du camp des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon n’a pas souhaité ménager la nouvelle Première ministre. Il a parlé de cette nomination comme d’une “catéchumène du néolibéralisme” qui “récite sa chanson sur tous les tons” depuis 20 ans, comme le reporte le direct de BFMTV. Dépité devant “la caricature ambulante de ce type de raisonnement”, le chief de la Nupès a rappelé que le premier devoir de la classe politique consistait en “la réparation sociale d’un pays socialement déchiré”, déplorant que “l’urgence sociale” ne soit “pas comprise par les dirigeants de ce pays”.

16:15 – Elisabeth Borne maintient sa candidature de députée dans le Calvados

Lors de la réunion d’un groupe de députés LREM à l’Assemblée, la Première ministre fraichement nommée a affirmé qu’elle maintenait sa candidature dans la 6e circonscription du Calvados : “Je suis moi aussi en campagne”, a-t-elle tenu à rappeler pour motiver les troupes. Cette 6e circonscription, qui comprend la sous-préfecture de Vire, est déjà acquise à la majorité puisque le député sortant n’est d’autre qu’Alain Tourret, un membre de LREM qui ne se représente pas : l’event pour Elisabeth Borne de prendre sa succession, elle qui disait avoir “de nombreux souvenirs d’enfances dans le Calvados” (propos tenus début mai à “la Manche Libre”. Elle a également appelé à se mobiliser pour obtenir “la plus large majorité possible” aux législatives de juin prochain, en ajoutant : “On se retrouve très prochainement sur le terrain”.

16:01 – La date du remaniement ministériel se précise

Nommée Première ministre à l’aube de ce second mandat d’Emmanuel Macron, Elisabeth Borne sera accompagnée d’une salve de nouveaux ministres. Le premier conseil des ministres de l’ancienne ministre du Travail devrait se tenir ce mercredi 18 avril… Quid de la date du remaniement ? Nous devrions connaître les visages de la nouvelle équipe gouvernementale d’ici ce vendredi 20 avril au soir, comme le précisait La Dépêche. Ce sera alors à Alexis Kohler, reconduit en tant que secrétaire général de l’Elysée, que reviendra la cost d’annoncer la composition du nouveau gouvernement depuis le perron du Palais.

15:45 – Une première journée en tant que première ministre : les mots d’Elisabeth Borne à son équipe

Fraichement nommée à la tête du gouvernement, Elisabeth Borne enchaîne les réunions. Après une matinée dans les couloirs de Matignon, elle s’est rendue à l’Assemblée nationale avant le déjeuner. Elle y a prononcé un discours devant les députés LREM, promettant d’emblée : “Vous pouvez comptez sur moi pour continue cette méthode de travail étroit entre la majorité et le gouvernement”. Elle a également abordé la “tâche immense” qui attendait le camp de Renaissance, demandant “la plus large majorité possible” aux législatives de juin prochain (des propos rapportés par BFMTV et par Le Parisien). Mais, pas de temps à perdre pour celle qui a “des urgences à gérer” dont “la composition du gouvernement”, comme le rapportait LCI. Après seulement trente minutes passées à l’Assemblée, retour à Matignon, où elle a partagé son repas avec le chef de l’Etat, l’event pour eux d’aborder les chantiers du quinquennat, mais aussi la recomposition ministérielle.

15:31 – Richard Ferrand félicite Emmanuel Macron pour ses “excellents” choix de Premiers ministres

Après la prise de parole d’Elisabeth Borne en réunion de groupe à Matignon ce 17 avril au matin, ce fut au tour de Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale et proche collaborateur d’Emmanuel Macron, de prendre la parole. “Le président a toujours choisi d’excellents Premiers ministres”, a-t-il lancé, complimentant de ce fait l’arrivée de l’ancienne ministre du travail à la tête du gouvernement.

15:16 – Christophe Castaner ne tarit pas d’éloges à propos d’Elisabeth Borne

Très enthousiaste à l’idée d’une Elisabeth Borne à la tête du gouvernement, Christophe Castaner s’est exprimé lors de la réunion de groupes des députés du camp présidentiel rue Varenne ce 17 avril au matin. Il a vanté l’expérience d’une femme “forgée dans le travail et dans l’exigence, portée dans l’exécution et dans le détail”. “Ça veut dire qu’on va bosser!”, s’est-il écrié, d’après les informations de nos confrères de BFMTV. Le député compte apparemment sur sa capacité réformatrice : “Ce sera une Première ministre à nos côtés qui saura mettre de la pression dans le système”, a-t-il conclu.

15:01 – Elisabeth Borne vise la plus massive majorité attainable à l’Assemblée

Devant l’Assemblée nationale ce 17 mai, Elisabeth Borne a eu son premier échange avec les députés depuis sa nomination hier soir. “Il nous faut une majorité la plus large possible”, a-t-elle lancé pour mobiliser les troupes (mais aussi les électeurs) en vue des législatives de juin prochain. D’après les journalistes de BFMTV présents sur place, elle aurait précisé : “Le président a été élu sur un programme clair et ambitieux. Pour le porter, il nous faut une majorité la plus large possible”. Le camp “Renaissance” cherche en effet à garder sa place avantageuse en obtenant une majorité parlementaire à l’Assemblée.

14:43 – Une coalition de syndicats adresse une lettre ouverte à Elisabeth Borne et Emmanuel Macron

Une coalition comprenant huit organisations syndicales de la Fonction publique, soit CFE, CGC, CFTC, CGT, FA, FO Etat, FSU, Solidaires et UNSA, interpellent la nouvelle Première ministre et le chef d’Etat dans une lettre ouverte. Ils y indiquent que des “mesures importantes” doivent être prises “sans plus attendre” en ce “tout début de quinquennat”. Ils citent diverses urgences auxquelles il conviendrait de répondre : parmi elles, les plus importantes sont l’augmentation des salaires et du pouvoir d’achat “avant l’été” et l’âge de départ à la retraite (à ce titre, ils expriment leur “hostilité à tout nouveau recul de l’âge légal pour pouvoir partir à la retraite”. 

14:24 – Sur quoi se fondent les rumeurs qui excluent Olivier Véran du nouveau gouvernement ?

Olivier Véran, le ministre de la santé du premier quinquennat d’Emmanuel Macron, ne devrait pas être reconduit. C’est en tout cas ce qu’affirment nos confrères de BFTMV (une info également relayée par La Dépêche). Très actif pendant la crise sanitaire, il serait encore “trop affilié” à cette période et aux restrictions qui l’ont caractérisée (et qui ont été à l’origine de nombreuses contestations) pour pouvoir correspondre au nouveau souffle que souhaite insuffler Emmanuel Macron. En l’prevalence, pour ce nouveau mandat, le portefeuille du ministre de la Santé devrait se focaliser davantage sur le problème des déserts médicaux sur le territoire et sur la réforme de l’hôpital. Un changement de nom est donc attendu… Mais reste pour le second inconnu.

14:10 – Le premier déjeuner en tête à tête d’Emmanuel Macron et Elisabeth Borne

Nommée Première ministre la veille, Elisabeth Borne déjeunait ce midi à Matignon avec le président Emmanuel Macron. C’est leur premier déjeuner officiel : ils ont probablement abordé les grands chantiers de ce second quinquennat, de la réforme des retraites à la planification écologique. Surtout, ils ont dû évoquer le remaniement ministériel imminent. Pour rappel, la composition de la nouvelle gouvernementale devrait être révélée dans la semaine.

14:00 – Qui sera le futur ministre de l’Ecologie ?

Le nom de l’eurodéputé de la majorité et de l’ex-EELV Pascal Canfin semble devoir refaire floor à chaque fois qu’un remaniement ministériel se produit. Des rumeurs le donnaient même Premier ministre d’Emmanuel Macron, en grande partie parce que ce dernier disait vouloir nommer un profil “social et écologique”. Cette fois encore, il est pressenti comme futur ministre de l’Ecologie (comme le révélait La Dépêche), une projection qu’il ne semble pas contredire, l’illustre son interview avec Sud Ouest, durant laquelle il citait son engagement pour le climat avec le pacte vert pour l’Europe, la transition écologique et les options contre le dérèglement climatique. Il affirmait : “Je pense que je suis servi aujourd’hui, j’ai beaucoup de choses à faire, je pense que j’ai un impact très significatif – modestement”. Il est également revenu sur l’significance de la planification écologique, le chantier prioritaire d’Emmanuel Macron, en le qualifiant de “changement institutionnel majeur”. Il est donc possible que ce renouvellement de l’équipe gouvernemental soit le bon pour Pascal Canfin.

13:30 – Gabriel Attal sera-t-il reconduit en tant que porte-parole de l’Elysée?

Gabriel Attal, porte-parole du camp LREM, determine dans liste de ceux qui, selon la plupart des sources, devraient rester dans l’équipe gouvernementale. Toutefois, il n’est pas dit qu’il preserve le même rôle. Alors que Elisabeth Borne devrait révéler les noms des nouveaux ministres d’ici quelques jours, La Dépêche a fait quelques projections. Le journal estime que Gabriel Attal pourrait être le prochain ministre de l’Schooling. De fait, BFMTV révélait qu’un profil politique est envisagé pour ce poste par l’exécutif, loin de l’picture de technicien de l’Schooling nationale qu’avait Jean-Michel Blanquer. Quel est donc le parcours du porte-parole ? D’abord militant au sein du PS dès ses 17 ans, il dispose d’un grasp en affaires publiques de Sciences-Po Paris. Après ses premiers pas en politique au sein du cupboard de la ministre de la Santé Marisol Touraine en 2012,, il adhère à En Marche en 2016. Très vite, sa carrière décolle : il devient député en 2017 au sein de la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine et est invité dans de nombreuses émissions télévisées, où il défend son camp. En octobre 2018, il est devenu le porte-parole de Renaissance, ex LREM.

13:02 – Nomination d’Elisabeth Borne : Cécile Duflot rappelle qu’une inégalité des sexes subsiste en politique

Ancienne ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales et actuelle directrice d’Oxfam France, Cécile Duflot était l’invitée de France information ce matin. Interrogée sur la nomination d’Elisabeth Borne en tant que première ministre, elle s’est enthousiasmée : “C’est une très bonne chose, il était temps”. Toutefois, elle a tenu à rappeler qu’une forte “pression” avait pesée sur Emmanuel Macron pour qu’il fasse un choix féminin. Et de fait, si cette désignation marque pour l’écologiste une grande avancée “pour les femmes en politique”, elle ne veut pas fermer les yeux sur l'”inégalité des sexes” qui “subsiste encore dans ce milieu”. Elle est notamment income sur la imprecise de réactions qu’a suscitée la veste portée par Elisabeth Borne le soir de sa nomination :  “Quoi que fasse une femme, il y a toujours matière à commentaire”.

12:44 – “Elisabeth Borne n’a jamais été militante de gauche”, attaque Alexis Corbière

Cette nomination n’aura pas fait que des heureux. Dans les rangs de la Nupès, les personnalités politiques expriment leur désapprobation. Pour Alexis Corbière, le porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Elisabeth Borne “n’a jamais été militante de gauche”, tel qu’il l’a déclaré ce matin sur LCI. Reprenant le qualificatif de “techno”, que de nombreuses personnalités emploient pour décrire la nouvelle Première ministre, il s’est insurgé : “Elle n’a jamais été militante de la gauche”. Il a conclu : “Elle n’a jamais été adhérente du Parti socialiste, elle n’a jamais distribué un tract”.

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La formule est utilisée à foison et recherchée en majorité sur le internet dans une telle séquence politique. Cependant, “Gouvernement Macron” n’est pas tout à fait juste pour désigner l’ensemble des ministres chargés de mettre en oeuvre la politique du président de la République. Il est même fake d’un level de vue constitutionnel. Automobile l’article 8 établit clairement que c’est à la Première ministre de former un gouvernement et de le proposer au chef de l’Etat, qui nomme ensuite les ministres. D’ailleurs, dans le communiqué de l’Elysée officialisant la nomination d’Elisabeth Borne, il est bien indiqué qu’Emmanuel Macron “l’a chargée de former un Gouvernement.” Mais dans les faits, la marge de manoeuvre du locataire de Matignon est très limitée. “Proposer, c’est formel. Tout se fait avant, à l’Élysée. Le Président peut avoir consulté le Premier ministre. Mais c’est le Président qui a la décision. Il n’y a pas de marge, du fait que le Président nomme et révoque le Premier ministre. Le Premier ministre peut avoir des idées mais, au bout du bout, c’est le Président qui tranche”, expliquait à Linternaute Roger Karoutchi, 1er vice-président du Sénat et ancien secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Accoler les termes “gouvernement” et “Macron” est donc impropre au regard des textes mais représente davantage la réalité des coulisses politiques. Il convient toutefois de parler, désormais, d’un “gouvernement Borne”.

C’est désormais la query à laquelle une rapide réponse devrait être apportée : quels ministres seront nommés aux côtés d’Elisabeth Borne pour former le nouveau gouvernement ? Pour l’heure, il n’est query que de spéculations. De nombreux noms fleurissent de toute half, avec plus ou moins de sérieux. Alors que les noms extérieurs au désormais ex-gouvernement Castex se multiplient (lire les détails ici), des (momentanément ?) anciens ministres aspirent également à conserver une fonction. Les prétendants sont nombreux mais les locations seront rares, Emmanuel Macron ayant promis un profond remaniement. 

Elisabeth Borne étant désormais officiellement Première ministre et chargée de former un gouvernement, les discussions avec Emmanuel Macron vont s’engager pour déterminer la future ossature ministérielle et choisir les personnalités nommées, tout comme les périmètres de leurs portefeuilles. Combien de temps cela peut-il prendre ? Si les tractations entre le président de la République et sa cheffe du gouvernement ne devraient pas s’éterniser, des vérifications fiscales, judiciaires et de conflits d’intérêts doivent être menées avant d’officialiser l’ensemble des noms. Si le nouveau gouvernement pourrait être nommé dès ce mardi, l’officialisation devrait intervenir dans la journée du mercredi 18 mai 2022.



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