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un oligarque russe vivant à Bordeaux retrouvé mort en Espagne


C’est une mort mystérieuse de plus dans le milieu des oligarques russes. Le 18 avril dernier, Serguey Protosenya, installé à Bordeaux depuis plusieurs années, a été retrouvé pendu dans le jardin de sa villa de Lloret del Mar en Espagne où il passait les vacances de Pâques avec sa famille. Sa femme et sa fille de 18 ans ont été découvertes, à l’intérieur de la maison, poignardées à mort sûrement à l’aide d’une hache et d’un couteau, selon le quotidien espagnol El Punta Avui.

Le décès de l’ancien vice-président de la deuxième compagnie gazière russe, Novatek (derrière Gazprom), s’ajoute à une série macabre de suicides frappant plusieurs oligarques russes depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par le régime de Vladimir Poutine. Six d’entre eux ont été retrouvés morts ces dernières semaines, rapporte le journal anglo-saxon Newsweek.

Ses enfants étaient scolarisés au lycée Grand Lebrun

Toujours membre du conseil d’administration du géant gazier, Serguey Protosenya était à la tête d’une fortune de 440 thousands and thousands d’euros. Il vivait dans le quartier huppé de Caudéran à Bordeaux et ses enfants étaient scolarisés au lycée privé Grand Lebrun. Sa fille, décédée, était en Terminale alors que son fils avait quitté l’établissement en juin dernier après une prépa scientifique. « On ne peut qu’être désolé face à ce drame sordide. L’essential sera d’accompagner les élèves le plus sereinement attainable dès la rentrée », a réagi Jean-Marc Kuznir, le directeur du lycée auprès de Sud Ouest. Contacté par 20 Minutes, l’établissement n’a pas pu donner pour le second plus de précisions sur cet accompagnement.

Dans le contexte de cette hécatombe au sein des oligarques russes, la thèse du drame familial évoquée par la police espagnole interroge. D’ailleurs, le fils de Serguey Protosenya, Fedor n’y croit pas du tout comme il l’a dit dans un entretien au Every day Mail : « Mon père n’est pas un meurtrier. Il aimait ma mère, et surtout Maria, ma sœur. Elle était sa princesse. Il n’aurait jamais pu leur faire du mal. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé cette nuit-là, mais je sais que mon père n’aurait jamais fait ça. » Aucune hint de sang n’a d’ailleurs été retrouvée sur le corps du père de famille.





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